Mélina Ghorafi

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Mélina Ghorafi, Femme sans tête, tout en est bon, 2021, Pouvoirs et Dérives IV, Café Congo

Femme sans tête, tout en est bon, 2021

Femme sans tête, tout en est bon est un proverbe misogyne du XVIIème siècle. Des gravures et des textes satiriques mettant en scène des femmes se faisant reforger la tête par un forgeron circulaient et propageaient la légende du Maître Lustucru, chez qui les maris insatisfaits amenaient leurs femmes afin de leur retaper la tête et de les rendre plus dociles et aimables. D’autres images les présentaient se faisant trancher la tête sur un échafaud par un bourreau salutaire, affublé du fameux proverbe.

Cette performance a été jouée pour la première fois au mois de septembre 2021 lors du festival À boire et à manger au Centre Tour à Plomb à Bruxelles. Elle consiste en un montage de citations misogynes prélevées dans diverses œuvres littéraires, scientifiques et almanachs pour produire un texte dont le postulat est que chez une femme sans tête, tout est bon. Elle prend la forme d’une lecture d’un monologue et d’un chant avec projections qui illustrent le texte obtenu avec des gravures. À chaque phrase du texte est projetée la référence de l’auteur qui l’a écrite.

Mélina Ghorafi, Femme sans tête, tout en est bon, 2021, Pouvoirs et Dérives IV, Café Congo
Mélina Ghorafi, Femme sans tête, tout en est bon, 2021, A boire et à manger, Tour à Plomb
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